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Charly James : créatrices montpelliéraines

Charly James est une marque de bijoux créée en 2012 par deux jeunes montpelliéraines. A l'origine professeurs de français, Fanny et Camille, les créatrices, ont souhaité transmettre leur amour de la littérature à travers des boucles d'oreilles aux formes originales et géométriques. Comment ? En donnant à leurs modèles le nom de leurs héroïnes de romans préférées.  

Boucles d'oreilles "Iseult", collection automne-hiver 2013-2014 de Charly James ©Charly James

Réalisées à la mains à partir de croquis et de matériaux originaux (du cuir notamment), les boucles d'oreilles Charly James sont très romantiques. Audacieuses, différentes - tout en restant portables, elles confèrent à celles qui les portent un air princier. C'est sans doute le but recherché lorsque l'on choisit un modèle au nom aussi évocateur que "Félicité", "Mélisande", "Clèves" ou encore "Iseult". 

Boucles d'oreilles "Zazie", collection automne-hiver 2013-2014 de Charly James ©Charly James

Certaines paires sont dépareillées, Charly et James propose même des "monoboucles" pour les plus audacieuses (qui n'auraient pas peur d'entendre à tout bout de champ "hé ! t'aurais pas perdu une boucle d'oreilles ?").

En véritables artistes, Fanny et Camille dévoilent leurs collection à travers un site sobre et léché, riches de photos mettant superbement en valeurs les bijoux. Et la beauté des jeunes filles - qui se prêtent au jeu du mannequinat, ne gâche rien. 

Chaque modèle est disponible en plusieurs coloris. On trouve aussi quelques colliers et bracelets. Quant aux collections, elles sont renouvelées chaque saison.

L'été dernier, je me suis laissée tenter par une paire de "Mercedes" oranges. Sans être d'une grande solidité, ma paire se conserve bien, à condition d'y faire un minimum attention.

Boucles d'oreilles "Mercedes", collection printemps-été 2013 de Charly James ©MG

Il faut compter entre 39 et 49€ pour une paire de boucles d'oreille. C'est un peu cher, mais pendant les soldes, les créatrices font un beau geste en baissant leurs tarifs de 50%. 

Marion Guillou

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