Accéder au contenu principal

Sous le charme d'Emji : pourvu qu'elle dure !

© Marc Thirroin

Sept mois après son sacre, la gagnante de La Nouvelle Star 2015 part à la conquête du public avec un premier album en français.

Si vous avez suivi la dernière édition de La Nouvelle Star, vous connaissez déjà Emji, surnommée "la déesse cosmique" par André Manoukian. La chanteuse à la chevelure flamboyante a conquis le jury et le public avec ses reprises lyrico-pop de "Chandelier" (plus d'un million de vues sur Youtube), "Crazy in Love" (990 000 vues), "Show must go on" (700 000 vues), "Hallelujah" (990 000 vues), ou encore, ma préférée, "Bachelorette" de Björk.

  

Avant de se frotter au télécrochet, Emji vivait déjà de la musique. Styliste de formation, elle avait quitté son job de modeliste pour se produire dans le métro parisien, dans lequel elle avait réussi à écouler 2 000 EP et à gagner jusqu'à 200 euros par jour. C'est d'ailleurs un fan du métro qui lui a payé son billet de train pour le casting de la Nouvelle Star à Lyon. 

Une diva à voir sur scène 


Emji est une sirène. Pleinement assumée, sa voix exceptionnelle - quelque part entre la diva du Cinquième Élément et une star du rock - a quelque chose de surnaturel. On l'imagine sans peine porter haut les couleurs de la France à l'international - pourquoi pas, un jour, interpréter le thème d'un James Bond - pour peu qu'on lui donne sa chance. Depuis sa victoire, Emji a sorti un premier EP (dispo ici) de ses meilleures covers, puis un second () baptisé "Préliminaires", puisque destiné à faire patienter les fans jusqu'à la sortie de son premier album, "Folies Douces", initialement prévue le 16 octobre et reportée à début 2016. Elle y fait la part belle au français (avec quelques refrains en anglais), et à ses influences de la première heure : Emilie Simon, Florence and the Machine, ou encore M. 
Bien sûr, après l'avoir entendue interpréter des tubes internationaux sur la scène de la Nouvelle Star, il est parfois un peu difficile de se faire au style de ses nouvelles chansons (je pense notamment à la version radio de "Dur dur"). Emji ne snobe pas la variété française, quitte à perdre en chemin les moins assidus de ses admirateurs.  

Emji au Café de la Danse, le 19 octobre 2015 © DR

Les fidèles, en revanche, s'ils vont la voir sur scène, ne seront pas déçus du déplacement. Le 19 octobre dernier, Emji a enflammé le Café de la Danse à Paris, prouvant, si c'était encore nécessaire, ses qualités de performeuse et la maîtrise de ses cordes vocales. Sa chanson "Désacordés" par exemple (inédite pour le public, elle n'est pas encore dispo iTunes), a littéralement cloué l'assistance sur place.  
Il reste encore du chemin à faire avant de voir Emji conquérir le box office, mais une chose est sûre : il serait bien dommage de laisser cette perle rare nous glisser entre les doigts. 

Marion Guillou



Commentaires

  1. Magnifique article très juste dansle fond et dans la forme! EMJI marque SON territoire et....c'est fort

    RépondreSupprimer
  2. Bonjour,très bien votre article ; il me semble aussi que cette artiste est vraiment une "perle rare"! Espérons que nous serons nombreux à le penser.

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

Cap Mystère : voyagez autrement !

Vous adorez le concept de Rendez-vous en terre inconnue , mais vous n'êtes ni une célébrité, ni Frédéric Lopez, et n'avez donc aucune chance d'y participer ? Rassurez-vous, il existe une alternative pour les anonymes mais non moins assoiffés d'aventure que nous sommes : Cap Mystère, une toute nouvelle agence de voyage en ligne lancée fin août 2014. Vous remplissez un questionnaire très détaillé sur vos attentes, votre budget, vos éventuelles contre-indications, et Cap Mystère se charge d'organiser le voyage de vos rêves, dont vous ne découvrez la destination que le jour de votre départ. Les jeunes pousses du tourisme Arnaud Huillin et Nathalie Lafay, fondateurs de Cap Mystère © AH/NF Derrière ce projet, on trouve Nathalie Lafay et Arnaud Huillin, un jeune couple français féru de voyage qui a eu l'idée de Cap Mystère lors d'une année sabbatique passée à parcourir l'Asie et l'Océanie. C'est alors qu'ils travaillent à ramasser ...

La bague de Kenza (Paris 11e)

Encore une belle trouvaille dans le quartier de Ménilmontant dans le 11ème arrondissement de Paris :  La bague de Kenza .  Première du genre dans la capitale, cette pâtisserie algérienne ouverte depuis 1993, propose plus de 200 assortiments salés ou sucrés, hauts en couleurs et en parfums. Des baqlawa amande, des cornes de gazelles, des bourses de Kenza à la figue, ou encore des babouches à la rose régaleront vos papilles ! On peut les prendre à emporter ou les déguster de suite au Salon de thé attenant, agrémenté d'un délicieux thé à la menthe. © La Bague de Kenza 106, rue Saint-Maur - 75011 Paris Tél. 01 43 14 93 15 Métro : Parmentier, ligne 136, rue Saint-Honoré - 75001 Paris Tél. 01 42 86 85 23 Métro : Louvre-Rivoli, ligne 1 233, rue de la Convention Tél. 01 42 50 02 97 Métro : convention, ligne 12 helene g.

Pour vivre heureux, vivons cachés

Le paravent fait son grand retour dans nos intérieurs. Longtemps boudé, ce dernier est pourtant l'un des meubles d'agrément les plus anciens, puisqu'on le trouve déjà en Chine au IIIème siècle.  Paravent chinois en bois laqué, fin XVIII - début XIXème siècle © Drouot Conçu initialement pour protéger des courants d'air (d'où son nom) et conserver la chaleur du feu, il apparaîtra en France au XVIIème siècle comme décor de salon, dans les appartements privés de Catherine de Rambouillet, orné de galons de soie, d'or ou d'argent. Outre son aspect pratique et décoratif, le paravent constituera une première étape décisive dans le cloisonnement des espaces. Paravent à douze feuilles, bois, feuille d’argent, laque de Jean Dunand, vers 1930 © Drouot Une touche très déco Dans les petits appartements ou les studios, ils seront vos alliés pour obtenir un coin d"intimité. Dans les lofts ou les open space , ils seront de vé...