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Articles

Mamsam ou le design polonais

Après plusieurs mois d'inactivité pour ma part, je reprends enfin du service pour vous faire découvrir les mugs de l'enseigne  Mamsam , objets emblématiques du design polonais. Logo Mamsam © DR Facilement empilables, ces mugs à la forme simple ont été conçus dans les années 60, à destination de l'hôtellerie allemande. Dès 1969, ils sont produits par la Luciana Chinaware Factory et largement diffusés dans les hôpitaux, chemins de fer (PKP), coopératives, cafétérias et bars à lait (bars Mleczny , subventionnés par le gouvernement pour lutter contre la consommation d'alcool). Chaque mug est marqué du logo de son institution. Aujourd'hui, ils sont édités par l'enseigne Mamsam, fondée par Nikolaj Dlugosz, artiste et photographe polonais. Les mugs sont produits en série limitée de 40 unités (en moyenne), permettant ainsi de nombreuses collaborations avec des graphistes et artistes polonais. Les modèles qui rencontrent le plus de succès sont parfois repris...

Karaage-ya, poulet frit au style japonais (Paris 11ème)

Karaage-ya © DR Frais et pas cher, Les Petites Rochelaises recommande Karaage-ya, un restaurant japonais situé rue Léon Frot dans le 11ème arrondissement de Paris. Tenu par deux jeunes femmes, cet établissement ne propose pas de sushis ou de makis, mais une spécialité japonaise qui fait fureur à Tokyo, le karaage . Préalablement découpés en petites morceaux et marinés dans de la sauce soja, de l'ail et du gingembre, des morceaux de poulet choisis sont plongés dans de l'huile bouillante et frits sous vos yeux. cuisse de poulet (sauce soja), sauce chili et onigiri soja, 7 €  © HG À la fois tendres et croustillants, les karaage se déclinent en différentes saveurs : sauce soja, sel ou spécialité du chef (poulet épicé) en portion de 200 g (6 €), 300 g (8 €) ou 400 g (10 €) pour les grosses faims. Vous pouvez les accompagner d'un onigiri (boulette de riz) ou bien les déguster dans un bento . Onigiri, 1 €  © DR Bento Karaage + riz + proposition du jou...

Sous le charme d'Emji : pourvu qu'elle dure !

© Marc Thirroin Sept mois après son sacre, la gagnante de La Nouvelle Star 2015 part à la conquête du public avec un premier album en français. Si vous avez suivi la dernière édition de La Nouvelle Star, vous connaissez déjà Emji , surnommée "la déesse cosmique" par André Manoukian. La chanteuse à la chevelure flamboyante a conquis le jury et le public avec ses reprises lyrico-pop de " Chandelier " (plus d'un million de vues sur Youtube), " Crazy in Love " (990 000 vues), " Show must go on " (700 000 vues), " Hallelujah " (990 000 vues), ou encore, ma préférée, "Bachelorette" de Björk.    Avant de se frotter au télécrochet, Emji vivait déjà de la musique. Styliste de formation, elle avait quitté son job de modeliste pour se produire dans le métro parisien, dans lequel elle avait réussi à écouler 2 000 EP et à gagner jusqu'à 200 euros par jour. C'est d'ailleurs un fan du métro qui lui a payé son bil...

C'était comment, à bord de l'Hermione ?

Amandine Delahay à bord de l'Hermione © AD Amandine est une rochefortaise comme les autres... ou presque. À 27 ans, elle fait partie des 150 gabiers de l'Hermione, qui l'ont menée de La Rochelle à Philadelphie entre avril et juillet dernier. Interview d'une aventurière au pied marin ! Les 150 gabiers de l'Hermione n'ont pas tous navigué en même temps. Le voyage a été découpé en six parties, appelées "legs". Chaque leg mobilisait 56 gabiers. Amandine a fait des trois premiers, soit la traversée allé. Elle est rentrée en France par avion le 5 juillet, après avoir profité de la fête nationale américaine dans le port de New-York.  Comment es-tu devenue gabier volontaire sur l'Hermione ? Tout a commencé en 2012. Cette année là, j'ai travaillé comme guide/agent d'accueil à la Corderie Royale et au chantier de l'Hermione, ce qui m'a permis de rencontrer les différents protagonistes de l'aventure. Plus j'échang...

Bruncher bio à Paris : le bon plan Alizée Gourmet

En 2015, on ne déjeune plus, on brunche. Le dimanche, c'est l'activité qui réconcilie tout le monde : les lèves-tôt, les lèves-tard, les fêtards et les pantouflards. Encore une rime en -ard ? Oui ! Car l'adresse dont je vais vous parler se situe tout près de la rue Mouffetard. Pancakes sarazin, oeufs brouillés et saumon © MG Dans cette petite crêperie, tout (ou presque) est bio. Et attention on ne rigole pas avec la qualité de la pâte à crêpes. La bretonne que je suis apprécie car, malheureusement, il est souvent bien difficile de manger de bonnes et authentiques crêpes bretonnes dès que l'on dépasse de 100 km les frontières de cette formidable région. Chez Alizée Gourmet , on ne se paie pas votre tête. La preuve ? Un menu (midi et soir) à 15€90 pour une crêpe entrée (ou une salade), une crêpe repas et une crêpe dessert. La crêpe entrée est nature avec du beurre. C'est comme ça qu'on goûte la pâte chez nos amis bretons, pour s'assurer de sa saveur. Ç...

Comprendre la révolution silencieuse

© Jason Long Notre système atteint ses limites : pollution de l'air et des sols, océan de plastique, gaspillage alimentaire, crises identitaires et inégalités de plus en plus marquées. Pourtant, contrairement à ce qu'on pourrait penser, nous sommes nombreux, bien plus qu'on ne le croit, à avoir envie de changer de système. Depuis quelques années, nous voyons en effet émerger partout dans le monde de nouvelles façons d’envisager l’agriculture, l’économie, l’énergie, l’éducation ou encore la démocratie. Des projets qui ne font pas grand bruit, mais qui, progressivement, se propagent jusqu'à devenir palpables et nous prouvent que des principes érigés en norme irrévocable ne sont pas immuables. Dans les limites de notre système, dans sa faillite, certains hommes, certaines femmes, voient comme une chance : celle de redéfinir les règles de ce monde qui perd les pédales. Ils n'attendent plus qu'on leur dise ce qu'ils doivent faire ou une quelc...

Nous sommes libres ! Et nous voulons le rester

© MG Difficile de revenir à la réalité en ce lundi 12 janvier 2015, suite à cette mobilisation historique pour la liberté. Je reste marquée par ce sentiment de sécurité et de bienveillance, au sein de cette marée humaine qui a envahi toutes les rues de France, sous les caméras et les objectifs du monde entier.  Tous ces visages croisés, tous ces sourires, ces politesses "mais je vous en prie, après vous", quand j'aurais parié quelques jours plus tôt qu'une telle manifestation ne pouvait se dérouler sans le moindre heurt.  Nous étions tous Charlie et même si, n'en déplaise à certains, Charb, Cabu, Wolinksi et Tignous, n'auraient peut-être pas été les premiers à entonner la Marseillaise ni à saluer la police par des applaudissements sincères et reconnaissants, l'esprit Charlie les a dépassé, est devenu légende, est devenu symbole, symbole d'une unité nationale, universelle, qu'on pensait éteinte, et qui a pourtant éclaboussé le monde e...